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août 11, 2006

Le Code, la BOMBARDE et l'Italienne

Ca y est, c’est la reprise !

Après plusieurs semaines de vacances où mon activité chorégraphique s’est limitée à la tentative, fructueuse certes, mais brouillon de mélanger disco et sacadas histoire de redonner un sens au fameux  « rentre-dedans » du Saturday Night.

Me voici donc de retour sur les pistes parisiennes post-caniculaire, avec un petit tour hier soir sur Les Quais.
Et là, mauvaise surprise, le bal de danse celtique et son ORCHESTRE s’était installé trop près de la milonga.

C’est très joli les danses celtiques mais c’est extrêmement BRUYANT…
Déjà en termes de volume sonore, pour tout dire lors de la retransmission du Festival Inter-Celtique de Lorient j’ai remarqué que les musiciens avaient des bouchons d’oreille.
Ensuite la présence sonore des instruments comme la BOMBARDE est digne de stentor, pas la peine d’écouter on n’entend plus que ça...

La première partie de la soirée a donc été gâchée, pour ma part, par l’omniprésence de la BOMBARDE au milieu des tangos,  pas évident de se laisser aller sur un bon vieux « Despues » de Libertad Lamarque quand on a l’impression d'être poursuivi par un régiment d’écossais…

Forte heureusement un orchestre se fatigue toujours plus vite qu’un phonographe, et la milonga pu retrouver sa sérénité à la fin de la soirée.

Blague à part, si c’est comme ça tout les soirs ça va être pénible pour le reste de l’été… Messieurs les organisateurs un petit effort, l’esplanade juste après le pont serait parfaite sans pour autant ostraciser nos collègues celtiques.

Ceci dit, pour danser j’aime beaucoup les quais, ça me rappelle combien Paris est foncièrement romantique ce que j’ai tendance à oublier dans le métro aux heures de pointe...  

Mon seul problème avec les quais c’est que je ne m’y retrouve pas avec les invitations (le côté patadura sans doute).
En effet, comme il y a beaucoup de touristes et de curieux, les codes classiques d’invitation du bal sont impossible à suivre, pas facile de savoir qui vient pour danser.
Et malgré mes vérifications (sur les chaussures par exemple) je me méprends souvent sur  les danseuses que je ne connais pas.

De plus, vu la configuration, c’est quasiment impossible d’inviter par le regard, on est presque toujours obliger d’allé demander avec des chances de tomber sur quelqu’un qui n’est pas venu danser ce qui est toujours embarrassant comme je suis un peu timide.
Comme j’aime bien inviter les danseuses que je ne connais pas ça me rend la tâche un peu compliquée.

Cependant ce côté informel a sa contrepartie puisque la profusion de danseurs et de danseuses de passage est l’occasion de belles rencontres.

Hier soir, mes tribulations sonores et réglementaires furent finalement récompensées par de belles tandas partagées avec une charmante italienne.