Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mars 09, 2008

Ir y volver

337529847.jpg1218197918.jpg

Avant même d'avoir pu l'écrire, ça y est  je suis déjà de retour de mon pèlerinage Paris-Buenos Aires annuel...

Et non ce blog n'est pas mort !

Il est vrai qu'après un début d'année laborieux où le peu de temps libre s'est converti en danse plutôt qu'écriture je pensais avoir le temps de ranimer Milongabox à Buenos Aires...

Mais impossible d'y accéder depuis les locutorios donc c'est parti pour une série de notes apocryphes sur ce petit séjour.

Qu'on se rassure il y a eu du tango, du tango et encore du tango (un peu de milonga traspie aussi) !

Une fois de plus mes envies de découvertes touristiques extra-portègnes se sont évanouies dans la nuit des milongas...

De vraies vacances de milonguero quoi ;-)

févr. 19, 2008

En deux bandes (deux fois)

1929160949.jpg Voici un bel exemple de doubles piropos indirects :

La semaine dernière je suis allé après le travail avec une partenaire au stage de milonga traspie de Matias

Quelques jours après je tombe sur un de mes collègues qui me dit : "Je t'ai vu danser le tango du côté d'Oberkampf, en costard avec une super nana".

Permier piropo : je profite de l'occasion pour complimenter ma partenaire (super nana) en lui faisant part de sa remarque dans un petit mail.

Il faut savoir que le soir du cours nous étions allé ensuite danser à la milonga du rétro, où j'avais eu l'occasion de danser pour la première fois avec une de ses amies que nous appellerons Mlle A.

Le contre-piropo ne s'est pas fait attendre puisque super nana m'a envoyé le sms suivant : "ascenseur : Mlle A. m'a dit hier: qu's qu'il danse bien ton copain en costard !"    

Pas mal comme trajectoire ;-)

Je me demande quand même s'il a pas un effet costard ?

déc. 25, 2007

God Jul !

1f9400af1842dfc55d41a22669c6187f.jpgEn direct du pays du Pere Noel, joyeux noel et bonnes fetes a tous !

déc. 05, 2007

Comme un poisson rouge...

89061f931da1735ce02ef6cae55a7a75.jpgOn dit que les poissons rouges ne sont pas malheureux car ils auraient une mémoire extrêmement courte : le temps de faire le tour du bocal ils ont déjà oublié qu'ils viennent de passer par là...

En ce moment, j'ai un peu l'impression d'être comme un poisson rouge en tout cas en ce qui concerne ma technique.

Ce dimanche, je suis allé pratiquer un peu à Milonga Florida avec une partenaire. L'objectif était de travailler un peu plus de technique, remettre en contexte des mouvements appris en stage ou en cours, étendre le champs du possible, etc... 

Et là : Effet poisson rouge. pas moyen de développer, pas moyen de sortir réellement d'une structure de base...

C'est pas tout le temps comme ça, mais confronté à l'analyse de mes propres structures, je m'aperçois quelles sont souvent limitées.

Mais le plus drôle dans l'effet poisson rouge c'est que je ne suis pas vraiment malheureux, à partir du moment où la musique et la connexion sont là, je suis heureux dans mon bocal...

Blop, blop, blop, blop ...

nov. 28, 2007

Adoptez un prof !

Il y a quelques années, étant à la recherche de bons profs et je me rappelle avoir parcouru pas mal de cv parisiens et argentins sur internet.

A l'époque, la plupart des danseurs et des profs se réclamaient de l'enseignement d'autres professeurs prestigieux. En général il y avait des listes assez longues de nom du genre "il/elle a étudié avec le célèbre X, le fameux Y et Z...". Chacun voulant prouver son sérieux et ses références.

4b5fdc57126630a579053cd38a3ee63d.jpgJe m'étais amusé à remonter les graphes de professeurs en professeurs et j'étais arriver à la conclusion quasi mathématique qu'en ce qui concernait la scène parisienne Chicho Marianno Frumboli en était la racine.

Théorie qu'il avait en quelque sorte confirmée dans sa récente "conférence", en disant qu'à un moment donné, il avait eu dans ses cours ou ses stages tous les danseurs et professeurs se réclamant du Tango Nuevo...

Il y a quelques jours, j'ai eu envie de refaire l'exercice pour écrire un article sur ce thème (je suis dans une période modélisation)... et là surprise !

A mon grand étonnement, beaucoup de CV qui, il y a trois ou quatre ans mentionnaient une liste de professeurs, n'y font plus du tout référence.

Je ne vais pas donner de noms ni généraliser outre mesure, mais c'est le cas de pas mal de profs qui ont maintenant pignon sur rue à Paris et Buenos Aires. Essayez par vous même vous verrez. 

Pour beaucoup d'entre eux, la filiation est occultée au profit de la recherche acharnée, personnelle et solitaire avec des phases du genre "Grâce à sa recherche originale, son exploration du tango..."
Force est de constater qu'en gravissant l'échelle de la renommée, ils sont devenus en quelque sorte orphelins...

Bon, les gars, si vous n'arrivez plus à citer vos maîtres, je vais faire un geste : Je pense qu'avec tous les cours et les festivals que j'ai fait, j'ai du être à un moment donné votre élève. Alors allez-y vous pouvez me citer "il/elle a enseigné même à Patadura". 

En fait, quand on y pense, quand on est une feuille de tous les arbres si on retourne les arbres est-ce qu'on n'en devient pas la racine...?

Je sais ça fait peur.