Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

juil. 10, 2009

Inconnues

Ca doit faire entre 5 et 6 ans que je hante les milongas parisiennes minimum une fois par semaine.Inconnues.jpg

Force est de constater qu'à chaque milonga ou presque je danse au moins une fois avec une danseuse que je ne connais pas.

C'est assez incroyable quand on y pense. Des années dans le même milieu qui nous semble parfois un peu étriqué et pourtant à chaque fois de nouvelles rencontres.

A partir de là soit je danse très peu soit il y a beaucoup de danseuses et/ou de renouvellement... C'est sûrement un peu des trois, mais pourvu que ça dure ;-)

juin 24, 2009

Tango et Kamasutra

Petite conversation avec une danseuse à Milonga Florida en regardant certains danseurs en pleine gymnastique intensive.kamasutra.jpg

"Le tango c'est comme le sexe : tant que tu ne sais pas comment une fille fonctionne tu ne lui fais pas tout le kamasutra."

Ca se tient.

Quoiqu'il en soit quand un fille parle de sexe tango, moi je l'écoute :-)

En même temps ça questionne un peu les deux pratiques...

 

juin 22, 2009

Dame de coeur

Vous allez finir par croire que je suis quelqu'un de totalement superstitieux et irrationnel, mais bon...

Voilà sur quoi je suis tombé en me balladant ce dimanche avant d'aller à la milonga :

damedecoeur.jpg

De quoi se poser des questions non ?

mai 23, 2009

Ne te retourne pas on est suivis

La journée d'hier a été un peu bizarre... Une sorte de sensation un peu proche de celle-ci mais à l'échelle d'une journée.retroviseur.jpg

Il y a eu une succession de coïncidences qui m'ont un peu donné l'impression d'être suivi par le tango...

Ca fait plusieurs jours que je cherche des restaurants argentins sur Paris pour y trouver des empanadas pour mon anniversaire. Donc en début de soirée je suis passé au Santa Carne histoire de tester, ça a l'air très bien mais c'était plein donc pas moyen d'y dîner.

Je laisse tomber et je me dirige vers les quais où je comptais aller danser après avoir dîner. Alors que j'essayais de retrouver un restaurant mexicain pas très loin de l'Institut du Monde Arabe je suis tombé par hasard sur le restaurant El Sur que je connaissais pas du tout.

C'était vraiment bizarre de tomber justement sur un autre restaurant argentin (il doit y en avoir 4 sur Paris). En plus il est très bien et ayant remplacé la madeleine par une Milanesa Napolitana je me suis fait une petite bouffée d'ambiance portègne.

Après ça je suis allé danser sur les quais, qui viennent de démarrer.

Mais c'était pas fini... Quelques heures plus tard de retour chez moi, j'allume la télé et là avant même d'avoir l'image j'entends "Por Una Cabeza"...

Bon du tango à la télé ça n'arrive juste jamais ! Et là exactement à ce moment là, dans cette émission musicale il y avait ce morceau avec un couple de danseurs en arrière plan.

OK le tango, j'ai compris pas la peine d'insister... oui je vais aller danser ce soir ! 

déc. 11, 2008

Como dos extraños

C'est un de mes tangos favoris à écouter. Un de ceux qui me rendent heureux d'avoir pris Espagnol en deuxième langue ;-)solitude.jpg

"Comme deux étrangers"
Il dépeint avec une acuité parfaite ce moment où le vide de la rupture nous a poussé à revoir l'autre, et qu'on constate que le torrent s'est finalement arrêté et qu'on n'est plus que deux étrangers.

Il fait partie de ces tangos qui sont comme de parfaits instantanés d'un moment de vie amoureuse.

Et le souvenir de l'intensité même douloureuse de ce moment nous fait presque sentir coupable, un peu comme quand on tombe sur la photo d'un souvenir oublié...

"Comme deux étrangers"
J'ai bien cherché mais je n'ai pas trouvé de tango pour décrire cet autre moment pourtant si propre au tango :
Celui où au cours d'une danse ou de plusieurs, on a eu l'impression que quelque chose se nouait avec une partenaire. Et lorsque qu'on voudrait aller vers l'autre, l'illusion et la magie de la danse se dissipe et on constate aussi que finalement on n'était que deux étrangers...